vendredi 26 avril 2013

Aspiration nocturne

Bonjour, bonjour! 
Hourra! Je n'ai pas fait ma feignasse-qui-dit-qu'elle-va-faire-un-truc-et-qui-finalement-ne-le-fait-pas! Yihaaa! Et oui, je viens te présenter ma petite surprise, ma petite création, pétrie d'amour de bisounours aux fruits des bois! C'est une petite idée qui m'est venue comme ça, en philo, alors que je créais une chouette en papier aux ailes articulées (ouioui, les heures de philosophie sont toujours excessivement passionnantes...).

Du coup hop! ni une ni deux, j'ai sauté sur mon balais magique et je suis partie rendre visite à mon meilleur ami pour lui dire: Et Antoine! Ça te dirait de faire un truc totalement inutile mais sympa?
Là dessus, il m'a répondu que ça ne change pas de ce que nous faisons habituellement et il a embarqué avec moi dans ce voyage fantastique (youpiyoupla, viens avec moi faire un tour sous champi hallucinogène! héhé!).

Je viens donc te présenter notre première présentation du genre, du coup ce n'est pas parfait, mais j'aime vraiment beaucoup, alors je partage (oui, je partage mon amour, c'est beau comme une chanson de Patrick Sébastien).

Attention! Toi, derrière ton écran d'ordinateur, je t'invite à cliquer sur la vidéo qui se trouve sous ce que je suis en train d'écrire actuellement, tu vas découvrir....

Le Premier Théâtre d'Ombre d'Antoine et Léa

Vas-y! Clique! C'est tellement pas cher que c'est gratuit! Et tu vas voir des fées papillons dans les bois!







Et si tu veux devenir bilingue, si tu veux voir quelque chose de différent ou si tout simplement tu aimes les ptits oiseaux, vas ici: cui-cui/tweet-tweet 
Et le lien du théâtre d'ombre, pour les fans de youtube! 

dimanche 7 avril 2013

Quelque chose dans sa façon de bouger

Bonjour!  voilà donc le premier article du mois d'avril et peut-être pas le dernier (je te prépare une surprise, mais étant super lente/feignasse, je ne peux pas te promettre d'avoir tout fignolé avant la fin du mois...).

J'ai donc décidé de te livrer une part de moi-même avec un article qui n'a aucune réelle utilité, bref comme les autres (mais comme je l'ai déjà dit, les choses les plus inutiles sont parfois celles que l'on apprécie le plus!).

Voici un petit texte que j'ai écrit rien que pour toi, lecteur du comptoir, j'espère qu'il te plaira; surtout que je l'agrémente de photos (de moi encore, youhou!) et du clip Stay, de Rihanna et Mikky Ekko (bon, là je n'y suis pour rien et même j'ai un peu honte...), musique sur laquelle j'ai fait ceci....  bonne lecture et au plaisir de te revoir!

Elle s'étire, et tourne. Ses yeux partent, voient d'autres réalités. Elle se penche, ses doigts effleurent la surface de l'eau. Derrière elle une autre étoile lumineuse va s'éteindre au cœur de la ville. J'ai toujours aimé sa façon de bouger. Sa démarche. Son allure. Je sais qu'elle danse, qu'elle est là. La ville rougeoyante l'éclaire. J'espère tellement plus que notre présent. J'aimerais tellement la porter vers d'autres réalités. Des lieux sans guerres. Des mondes où la lumière ne viendrait pas des bombardements. La ville derrière elle s'enflamme toujours un peu plus, alors qu'elle danse. Je ne me suis jamais senti plus vivant que maintenant, à la voir tournoyer, les pieds dans l'eau. La ville se meurt cette nuit; mais je n'ai plus rien à perdre. Elle tend son bras vers le ciel , embrasse les étoiles du bout des doigts. Sa tête tourne lentement dans le silence de cette dernière nuit. Elle me regarde et je vois ces yeux briller. Elle tend ses jambes, sur la pointe des pieds puis elle se baisse. Si mes mains ne s'étaient jamais posées sur une arme. Si je n'avais pas si souvent vu le sang couler. Si il n'y avait pas une guerre pour nous opposer. Je pourrais si facilement l'aimer. Son pied hésite, elle lève sa jambe. Je me demande ce que nous sommes vraiment. Ce qui nous définit. Nous ne pouvons pas être que des ennemis. Je ne peux pas être simplement heureux d'être encore vivant. Nous ne devrions pas craindre de nous endormir, nous ne devrions pas naître soldat dans un conflit trop vieux pour nous. Elle déplie ses bras, ferme son poing. J'entends un tir de char, loin de nous. Dans combien de vie, cette folie prendra-t-elle fin? Qui soufflera un nouveau matin? J'aimerais la voir dans la lumière d'un nouveau jour, j'aimerais la voir danser demain, j'aimerais l'avoir à jamais.

Si jamais notre danse doit bientôt prendre fin, je ne veux pas qu'ils se rappellent que nous sommes ennemis. Je veux qu'ils voient tous que nous sommes ensemble. Je reste avec elle.
 Léa






samedi 23 mars 2013

Dans l'eau qui fait des bulles




Je continue ma série de Regarde-Ce-que-je-t'ai-Dégoté-c'est-Génial, avec cette fois-ci une photographe, qui est Elena Kalis...
  

Assis sur un banc devant l'océan
Devant l'océan égal à lui-même
Un homme pensif, se masse les tifs
Interrogatif, à quoi pense-t-il
A quoi pense-t-il livré à lui-même
Il pense à son île, son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime


 Assis sur un banc devant l'océan
L'océan jamais tout à fait le même
Dans le bruit lascif autour des récifs
Que la vague enchaîne
A quoi rêve-t-il l'éternel bohème
Il rêve à une île dont le littoral
A le pur profil de l'amour total


 Assis sur un banc devant l'océan
Devant globalement la terre tout entière
Qui jamais n'enterre ses haches de guerre
Ou si peu si guère que c'est faire semblant
Il pense que le vent fraîchit sur sa joue
Il pense que l'amour sait vous mettre en joue
Ban ban ban


 Il pense surtout devant l'océan
Bel esclave bleu qui remue ses chaînes
Il pense à son île à son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime
Pense t elle à son il?
 L'île Hélène. Claude Nougaro


Voici donc le lien de son site:  ma gentillesse me perdra!
 Et le lien vers la chanson (étrangement, elle possède les mêmes propriétés qu'un coquillage: on entend le ressac nous bercer!): Oui, je suis Molly Weasley!

mercredi 20 mars 2013

Quand il fait nuit et que je m'ennuie, je sors par la fenêtre, les pieds dans l'herbe..








- C’est difficile de vivre séparé de celui qu’on aime, tu sais.
- Ouais, c’est plus dur encore d’avoir personne à aimer.

 Nouvel article donc, sur un film fantastique, qui est mon ode au printemps (ouioui, j'aime les petits oiseaux qui font cui-cui et les fleurs bleues!)!

Ce film est donc..
Clara et Lily sont sœurs, mais beaucoup de choses les opposent.. Comme le dit Lily, Clara a fait du droit pour faire plaisir à son père et elle, a fait médecine, mais du côté des malades. 

Lily est une femme-enfant, qui se retrouve seule dans leur maison de campagne, après le décès brutale de leur mère. Clara met donc entre parenthèse son travail, son mari et sa vie citadine pour aller s'occuper de sa sœur.  Mais finalement, la-quelle s'occupe le plus de l'autre?

Je n'en dit pas plus, je met seulement la bande annonce, et quelques photos, pour te faire saliver des boutons d'or!






  

mardi 26 février 2013

Notte Veneziana

Il y a une semaine jour pour jour, à l'heure où j'écris ces lignes, j'étais à Venise. Et je dois dire que cette ville est vraiment MA-GNI-FI-QUE. Je ne crois pas connaître de lieux plus beaux (mais bon, je ne suis pas le guide du routard non plus, donc c'est subjectif comme point de vue).
La ville possède une luminosité incroyable, qui lui confère une ambiance... de douce mélancolie. Parce qu'elle tombe en décrépitude, les murs s'effritent, les bâtiments s'enfoncent dans la lagune et ce, inexorablement. C'est une ville en sursis, mais qui vit ses derniers instants avec dignité, comme si elle acceptait cet état de fait (j'espère que tu apprécies l'effort que je fais à écrire, parce que je n'ai pas fais un BTS Tourisme, mais si je ne me fais pas embaucher à l'agence de tourisme de Venise après cette description de malade, je ne comprends plus rien à la vie).
Sans plus attendre, voici quelques photos que j'ai pris...




Pour la faire simple, c'était un voyage génial en tout point de vue, offert par mes parents pour mes 18ans (oui, je suis adulte! hourrah!) et qui m'a enchanté même si j'ai pris deux kilos en une semaine (mais je m'en fiche; les pâtes étaient délicieuses, j'ai mangé la meilleure pizza de TOUTE MA VIE (un petit resto de spécialités napolitaines, non loin de la place St-Marc, pas très régional je te l'accorde, mais succulent) et je me suis enfilé chocolat liégeois sur chocolat liégeois!).




Alors, je ne sais pas ce que tu en penses, mais pour ma part, ça ne me déplairait pas d'y vivre avant que ça ne disparaisse sous la aqua alta. Je commence à réfléchir sérieusement à une année Erasmus là-bas... 



Je parlais de décrépitude (c'est la dernière fois que j'utilise ce mot, il est en train de me rendre dyslexique), c'est tristement confirmé par la partie basse de ces palais...  

le Pont du Rialto, que j'ai pris au début pour le Pont des Soupirs..



D'ailleurs, en parlant de palais, nous avons été invité à prendre le thé chez une compatriote, installée dans un des appartements que loue l'université; autrement dit, cette femme et son mari vivent dans un palais, le Palazzo Vendramini ai Carmini.

le Lion de Venise trônant sur le Palais des Doges

 « Je connaissais depuis longtemps cet étonnant mezzanino du Palais Vendramin ai Carmini, mais je ne me doutais guère que j'y habiterais un jour. C'est cependant là que, chaque matin, je m'éveille et que, chaque soir, je m'endors de ces sommeils que Venise favorise par ses longs silences nocturnes. » Henri de Régnier 
 
le vrai Pont des Soupirs, cette fois!


Et comble de la perfection; il a neigé jeudi après-midi! De gros flocons sont tombés sur la place Saint-Marc, c'était magique!


de nouveau le Lion de Venise (oui, je sais.. j'ai pris son cul en photo..)
du coup, je me devais de te montrer sa tête.. (cette photo n'est pas de moi)
Alors, pour tous ces souvenirs, comme on dit en Italie: Grazie mamma, grazie papà!

L'astéroïde B 612 abrite une fleur

Il y a des choses, que l'on pense devoir laisser derrière soi, sous prétexte qu'aujourd'hui nous sommes des grandes personnes. Il y a donc tout un tas d'activités plus inutiles les unes que les autres mais aussi liée à l'enfance et à notre rêverie personnelle, que l'on abandonne. Par exemple, faire des bulles avec un truc à bulle (d'ailleurs, j'en profite pour demander si quelqu'un ici SAIT comment s'appelle le petit Tartempion sur lequel on souffle pour faire les-dites bulles?). 
C'est totalement inutile, sans doute polluant, toxique voir peut-être mortel pour le mouflet de 3ans qui se le boit en shaker, et pourtant on prenait un plaisir fou à se concentrer pour faire les plus grosses bulles possible, à souffler fort pour en faire une myriade. Puis on les regardait s'envoler, en admirant leurs couleurs moirées et ondoyantes. Ou au contraire, on s'amusait à en éclater le plus possible en partant dans un grand rire quasi sarcastique (ce qui pourrait être considéré comme l'un des prémices de la délinquance "juvénile" selon Jacques-Alain Bénisti, député UMP, mais je m'égare..).
Il y a donc des choses, que l'on finit par abandonner et par trouver absurdes. Et c'est à ce moment là que se prendre une grande claque dans la tête fait du bien et permet de se remettre les idées en place. Et je parle ici d'une claque littéraire:  un conte philosophique puisque c'est littéralement de cela qu'il s'agit: Le Petit Prince
 Une de mes prof a dit un jour que ce livre doit être lu tous les 2-3 ans. Je pense foncièrement que c'est vrai. J'ai donc eu envie de te faire partager ce précepte et de t'inciter à lire Le Petit Prince si ce n'est pas déjà fait. Et c'est là que j'entre dans le vif du sujet, te convaincre.
Tu trouverais d'abord dans ce livre, un crash d'avion, un petit garçon aux cheveux blond comme le blé, son mouton, sa rose, des baobabs, un renard qui devient son renard, un serpent. Et des planètes. Tu trouverais ça drôle, absurde, touchant, pragmatique de temps en temps, pertinent d'un bout à l'autre et peut-être un peu triste. Puis tu te pencherais sur ton bouquin et tu y verrais le reflet d'un monde où "les grandes personnes sont bien bizarres". Tu te pencherais un peu plus et tu verrais que c'est de toi, moi, nous, qu'il s'agit. Tu apprendrais du renard que nous devons nous apprivoiser un peu et prendre le temps. Tu trouverais tout ça et tu serais heureux d'avoir passer un moment aussi puissant et aussi fugitif. Alors du coup, tu reposerais Le Petit Prince sur ta bibliothèque avec un petit sourire, comme si tu venais d'entendre une gentille blague.
 Et deux ans plus tard, tu jetterais un coup d’œil curieux sur ton étagère et tu poserais ton regard sur un livre. Ce livre. Le livre. Tu te dirais: "tiens, voyons si j'ai encore des choses à apprendre là dedans, si je peux encore être surpris." Et tu aurais ce même sourire. Car je te le dis moi; la réponse est oui.

Découverte de photographies inspirantes...

Aujourd'hui, alors que je vagabondais sur le net, je suis allé me promener du côté du site de Nolwenn Leroy (bon, ok, j'avoue: je voulais écouter sa chanson le Cheschire Cat et moi, que je ne trouve NULLE PART). 

Et là, paf! sur quoi mes petits yeux ébaubis sont-ils tombés? De magnifiques photos de Nolwenn (ce qui semble hautement probable puisque j'étais sur son site...) prise par un certain Iain McKell
 Très inspirantes, ces petites photos, elles ont un côté "je suis une princesse elfe, youpli youpla je parle aux plantes et je suis bonasse".

Alors, bien sûr dans mon cervelet de nana fan de mysticisme fleur bleue, l'inspiration a fusé et j'ai intérieurement formulé cette idée: "Il faut que je fasse des bijoux!"

Je vous propose d'admirer quelques unes de ces photos, et je vous met la page en lien (oui, je suis serviable et attentionnée, c'est ma facette Molly Weasley  du Web). 
Attention, ça va vous faire des feux de bengale dans les yeux!






http://www.nolwenn.org/Galerie/iain-mckell/