Bonjour/Bonsoir
à toi, voyageur du cyber-espace, qui ose s'aventurer dans ce comptoir.
Lieu poussiéreux et silencieux où des jacinthes poussent entre les interstices du plancher, éclairées par les rais de lumières que laissent passer les planches de bois qui obstruent les fenêtres aux carreaux crasseux. Tu oses donc venir ici, alors que moi-même, tenancière, je ne m'y hasarde que (trop) peu.
Et pourtant, nous nous retrouvons.
Comme le laisse entendre le titre (volontairement mystérieux, ça renforce mon côté énigmatique de méchante de Disney), je me demande quel chemin doit emprunter ce comptoir...
Penchons nous un instant sur le sens du titre de ces chansons:
Du bon son, donc.
La question est donc, que faire?
Bien que je sois actuellement à la fac, je ne poste presque plus d'articles ici. Mais il y a encore de la vie là-dedans, je n'ai pas cessé de penser à ce blog! Simplement, je ne veux pas poster des articles pour poster des articles. Je préfère faire de cet endroit un véritable comptoir, dans le sens d'un ''établissement de commerce'' (cimer Larousse), qui proposerait des créations artistiques, des photos, des vidéos, des textes, pourquoi pas de la musique ou des DIY; mais aussi des pistes de réflexions sur des thèmes diverses et variés (voyages, politique, littérature, théâtre, le travail de youtubers, de peintres, chanteurs, etc). Voilà ce que je souhaite faire de ce comptoir. Mais ce ne sera pas un ''établissement de commerce'' à proprement parler, puisque tout ici est libre de consultation. Je voudrais que tu puisses farfouiller partout, chercher des articles à ta taille, dont le style te sied, que ce soit dans les dernières trouvailles ou dans les malles poussiéreuses.
Or, n'ayant pas une grande confiance dans ce que je fais, j'attend d'avoir quelque chose à proposer, avant de poster. Je veux être légitime dans ma démarche, voilà pourquoi je ne poste pas souvent, il faut que je prenne le temps de faire les choses et de les faire bien, selon moi.
Mais ne t'inquiète pas, toi qui me lis: je suis toujours là et je compte le faire savoir plus souvent. ;)
Une amie m'a envoyé une image, en me disant qu'elle trouvait que ce portrait me ressemblait, il s'agit de cette image:
Et comme je trouve ce dessin magnifique (j'ai ronronné de plaisir quand elle m'a dit que je lui ressemblait, littéralement), j'ai fait quelques recherches sur la dessinatrice, Paula Bonet, qui réalise de nombreux portraits (beaucoup de femmes animales, c'est chant-mé).
En voici quelques uns, rien que pour toi:
C'est beau, hein?
Du coup, je me suis laissé porter par ce que m'a dit mon amie (et par Gimp), pour fusionner le 1er dessin à une photo de moi, comme ça, pour voir. (Je n'ai pas de droits sur cette image, oui je suis une rebelle, mais je précise bien que le dessin est une création de Paula Bonet).
Et voilà ce que ça donne à voir:
Sachant que je suis une totale néophyte sur Gimp (ta petite sœur pourrait faire mieux), c'est loin d'être parfait (on ne voit presque plus la photo d'origine), mais je ne trouve pas ça laid pour autant.
N'hésite pas à me dire ce que tu penses, soit de cet essai de ma part, soit de ce que fait Paula Bonet, dont voici le lien de son site officiel.
ATTENTION; cet article contient de nombreux clichés sur le Québec et ses habitants. Pour se faire pardonner, l'auteure de cet article poste en fin d'article une vidéo d'un podcasteur venu du pays de Céline et René (oh yeah). A moins qu'elle oublie.
Nouvel article (non, je n'étais pas morte, héhé!), à propos d'une de mes BD préférée, Les Nombrils, de Delaf et Dubuc (ils sont québecois, nom d'un caribou!). Je suis allé m'acheter le 6ème tome, Un été trop mortel! il y a peu et je l'ai dévoré. Et je vas te dire pourquoi petit sirop d'érable!
Tout d'abord, pour l'humour de la série, qui est l'élément prédominant dans tous les épisodes: dans les tomes précédents, il y avait la formule 1page-1gag et c'est VRAIMENT super drôle (non les auteurs ne m'ont pas acheté pour dire ça!). Surtout qu'en plus de l'histoire des personnages principaux, il y a TOUJOURS des détails fraisy-marrants en arrière-plan.
Mais tu te demandes sans doute mon cher orignal (du moins si tu ne connais pas encore cette BD) qui sont donc les personnages principaux? Elles sont au nombre de trois:
-Jenny, la sculpturale rousse, qui pour toute matière grise, se contente d'un tas de glaise
-Vicky, la jolie métisse, plus venère que ta sœur un jour de soldes (bouh le cliché!)
-Karine, la blonde élancée (qui devient brune après, mais je ne vais pas tout t'expliquer non plus) trop gentille mais qui se soigne, merci pour elle.
Or tabernak, ces personnages évoluent pas mal, depuis trois tomes environ et celles qu'on pensait n'être que des archétypes, sont en fait des personnages avec une réelle profondeur (on comprend pourquoi les deux pestes sont des pestes, et elles révèlent toutes les trois des facettes méconnues de leur personnalité). Et ce thème est de loin mon préféré. Il y a toujours un humour ravageur, l'histoire est plus que prenante et les filles prennent des chemins inattendus (et en plus elles ont de nouveaux looks trooop beaauuux!).
En plus de ça, j'ai vraiment retrouvé dans ce tome l'ambiance d'une trilogie qui fait partie de mes coups de cœur adolescents: Peau de Pêche, de Jodi Lynn Anderson. L'été, les rencontres, l'amitié, l'amour dans un verger de Géorgie. Certes ce sont des éléments vus et revus, mais il y a dans ce roman une certaine... amertume dans la façon de traiter ces éléments. C'est beau et triste à la fois, c'est drôle et amer en même temps. Et je retrouve cette atmosphère dans le tome 6 des Nombrils, Un été trop mortel!, du coup j'attends avec impatience le prochain tome (graou!).
J'espère que tu as maintenant envie de lire cette BD, quand à moi je vais aller tuer des bébés phoques en mangeant de la poutine et en écoutant Céline! A bientôt!
Un truc qui m'a toujours passionné, ce sont les rêves. Qu'est-ce qui se passe dans notre tête certaines nuits, comment s'explique ce basculement vers un monde (très) étrange, quelles sont leurs origines et leur utilité? Que nous apprennent-ils? Je te propose de plonger avec moi dans une explication (une fois n'est pas coutume) psychologique ou tout du moins la plus concrète possible de l'inconscient. Ou pas. (tu as des paillettes dans les yeux, hein?).
Mais avant de commencer, je préfère te prévenir, fringant petit poney rose; je vais énormément utiliser Wikipédia pour cet article (wikipédiaesttonami). Oui, je sais, je suis une grosse feignasse, mais que veux-tu je suis en vacances, en vacaaaaaaaances!
Alors tout d'abord, qu'est-ce que le rêve? C'est là que je vais commencer à citer Wikipédia:
"Le rêve désigne un ensemble de phénomènes psychiques éprouvés au cours du sommeil. Au cours de l’Histoire, différents domaines de la connaissance se sont intéressés au rêve, y cherchant du sens ou une fonction. Le rêve se distingue de l’hallucination et de la rêverie qui, eux, sont vécus à l’état éveillé. Le nom scientifique de l’étude des rêves est l’onirologie. Au réveil, le souvenir du rêve est souvent lacunaire, parfois
inexistant. Il est cependant possible d’entraîner la remémoration
onirique. Les rêves sont les plus élaborés pendant les phases de sommeil
paradoxal."
Et si il y a bien UNE personne qui a cherché à comprendre les rêves, c'est Sigmund Freud (1856-1939). Et Freud, c'est lui:
Hé, swaggi ou bien?
Alors, qu'est-ce que le rêve pour ce vieux Freudinou?
"Pour Sigmund Freud et selon le principe du déterminisme psychique, le rêve,
loin d'être un phénomène absurde ou magique, possède un sens : il est
l'accomplissement d'un désir. Il a pour fonction de satisfaire le
rêveur. Cette fonction du rêve constitue des renseignements quant aux
désirs du rêveur. Selon Freud, le rêve est l'accomplissement d'un désir inconscient. Son sens doit être interprété. Le rêve se présente alors comme un moyen de connaître la névrose."
Et comme je suis gentille, je te balance dans ton museau violet l'explication du déterminisme psychique:
"principe suivant lequel une idée qui se présente à l'esprit ne peut être arbitraire et doit donc avoir un antécédent à déterminer.
Le rêve n'est donc pas composé d'images hallucinatoires dépourvues de
sens. Une idée, avant d'arriver à la conscience,
subit une déformation plus ou moins grande mais conserve toujours un
rapport avec l'idée d'origine. "
En gros, pour Freud, le rêve relève donc de l'Inconscient (" L'inconscient (de in-, préfixe privatif, et conscient, composé du préfixe con-, « avec », et de scientia, « le savoir ») est un concept de psychologie qui désigne l'activité psychique se déroulant hors de la sphère consciente dans l'esprit d'un individu."), et est un révélateur de nos désirs. Or, notre pensée est (selon Freud), structurée autours de trois concepts qu'il définit: le moi, le surmoi et le ça (je ne ferai aucun commentaire sur le manque total d'originalité dont il a fait preuve pour nommer ses concepts).
Le moi, est la partie consciente de notre pensée, la partie sous contrôle du sujet. Le surmoi, ce sont les interdits (parentaux, moraux, sociaux, etc) qui agissent sur le moi (ex: je ne vais pas me déshabiller aux caisses de Auchan et monter sur le tapis roulant en chantant Ah qu'est-ce qu'on est serré, au fond de cette boîte, chantent les sardines, parce que c'est fortement déconseillé par mon surmoi, pour les raisons qu'on connaît: atteinte à la pudeur et au bon goût -du fait du choix de la chanson). Et le ça, est la partie inconsciente du sujet, celle qui, justement, le pousserait à assouvir ses besoins pulsionnels.
Voilà donc ce qu'est le rêve et l'inconscient (selon Freud). Certes, cela répond à la question -A quoi ça sert? (le rêve a une fonction révélatrice de notre passé et de nos désirs), mais est-ce bien tout? Hum?
Et bien selon certains scientifiques, non. Et c'est à cet instant que l'article bascule dans ce que j'appellerais (mais ça n'implique que moi), les-explications-qui-n'ont-jamais-été-prouvées-et-aprouvées-par-la-communauté-scientifique-et-qui-sont-quasiment-mystiques-mais-qui-me-font-triper.
Je vais donc te parler d'un livre, que j'ai lu plus jeune mais que je suis aujourd'hui dans l'incapacité de relire, tant je trouve (avec le recul) que c'est mal écrit. Mais il n'empêche que l'histoire est bien trouvée (en voici le résumé):
Le rêve interdit
"L'île de Tarnagar abrite un étrange asile: les patients y sont enfermés parce qu'ils rêvent. Dans ce lieu inquiétant, la liberté et l'espoir n'existent pas, et tout le monde se plie aux règles de l'énigmatique Dr Sigmundus. Mais Dante, un jeune cuisinier et Bea, une fille de médecins, se posent des questions et refusent de se soumettre à une telle existence. Aidés par Ezekiel, un mystérieux patients considérés comme très dangereux, ils vont peu à peu découvrir l'incroyable vérité..."
Or, l'auteur, Brian Keaney va utiliser les hypothèses d'un savant du XVIII-XIXème, le baron Karl von Reichenbach qui a crée le terme de fluide odique, une force que seules les personnes sensibles ressentiraient. Dans le livre, cette idée est utilisée par Ezekiel puis Dante, puisque cette énergie peut être contrôlée dans les rêves (on ne s'emballe pas, petit mulot, tout ceci est purement fictif, POUR LE MOMENT!), ce qui permet de créer, de façonner un monde selon notre volonté et notre imagination.
Ce souhait de contrôler ses rêves, c'est ce que l'on appelle un rêve lucide (Wikipédia est ton ami!):
"Un rêve lucide est un rêve
durant lequel le rêveur a conscience d'être en train de rêver.
L’utilisation de l’adjectif « lucide » en tant que synonyme de
« conscient » a été introduite en 1867 par l'écrivain, sinologue et onirologue français Léon d'Hervey de Saint-Denys dans son ouvrage Les Rêves et les moyens de les diriger. La plupart des rêves lucides ont lieu durant la phase de sommeil paradoxal.
Ils peuvent survenir fortuitement ou résulter d'un apprentissage. Se
savoir en train de rêver offre au rêveur la possibilité d'exercer un
contrôle délibéré non seulement sur ses actions mais sur le contenu du
rêve et sur son déroulement. La faculté de reconnaître l'état de rêve durant son sommeil est mentionnée dans les textes bouddhistes au VIIIe siècle après J.-C. En Occident, le rêve lucide a été étudié en laboratoire du sommeil dès la fin des années 1970."
Je pourrais faire encore une fois appel au copié/collé pour t'expliquer comment cela est possible, mais je préfère te mettre ce simple lien vers un WikiLivre: Le rêve Lucide (au moins, on sait de quoi ça s'agit). Voilà pour toi mon petit chacal braisé ;)
Bref, ceci m'amène tout naturellement à te parler du filmInception. Et pour changer un peu, je vais citer AlloCiné (oui pa'ce que faut pas déconner!), pour le résumé:
"Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art
périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les
secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son
subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement
vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de
l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le
monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime
mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition
qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de
subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse :
implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il
pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et
doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un
ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance
sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence."
Pas besoin de préciser que le film est ÉNORMÉMENT centré sur le rêve, qui est un protagoniste à lui-seul, avec plusieurs strates (comme un oignon, quoi). Le réalisateur, explique ainsi le lien entre rêve et réalité:
"J'ai essayé de travailler cette idée de la
manipulation et de la gestion d'un rêve conscient comme étant une
compétence que ces gens ont. Le scénario est basé sur des idées
courantes, des concepts fondamentaux...Où prendriez-vous vos idées,
sinon ? La seule idée bizarre que le film présente, en réalité, c'est
l'existence d'une technologie qui vous permet de saisir et de partager
le même rêve que quelqu'un d'autre." Et comment lui est venue l'idée du film: "Christopher Nolan explique qu’il a imaginé le monde d’Inception il y a une dizaine d’années. Il revient ainsi sur sa fascination pour les rêves: "J’étais
alors fasciné par les rêves et par la relation entre notre vie diurne
et notre vie nocturne. Le fait que les éléments d’un rêve – qu’ils
soient angoissants, réjouissants ou surnaturels – soient produits par
notre propre esprit m’a toujours semblé être un paradoxe intéressant :
ce que cela révèle sur le potentiel de l’imaginaire est tout à fait
extraordinaire. Je me suis mis à réfléchir à la manière dont on pourrait
utiliser cela dans un film d’action spectaculaire dont la dimension
humaine serait très présente". Inception part du principe
qu’il est possible de partager ses rêves – des rêves qui semblent
totalement réels tant qu’on est endormi. Dans cet état subconscient, nos
secrets les plus précieux, enfouis au fond de nous mêmes, sont prêts à
être dérobés: "On voulait suggérer qu’une idée est incontestablement le parasite le plus résistant et le plus puissant qui soit", poursuit Christopher Nolan, "Il
en reste toujours une trace quelque part… dans votre esprit. C’était
fascinant d’imaginer qu’une personne mette au point un procédé pour
envahir vos rêves, de manière très concrète, et s’approprie une de vos
idées – aussi intime soit-elle".
Voilà, voilà. C'est ce que j'appelle une sacrée plongée tout ça! C'est article est trèèèès long, mais le sujet est vaste (et je n'ai pas tout traité!) et comme ça je me rattrape pour mon non-article du mois de juillet. D'ailleurs, j'espère redevenir plus constante dès la rentrée, mais je pars en Prépa littéraire, alors ça risque d'être compliqué (graou).
Mais si tu souhaites étudier encore plus le sujet, voici pour toi plein de liens que je te balance dans ta face. Hop! Hop! Hop!
Étant en pleine révision du bac, je n'ai pas le temps de m'occuper du comptoir, alors tout pousse librement ici. J'écris donc ce tout petit article, plus pour respirer qu'autre chose, aussi n'essaye pas forcemment d'y trouver un sens. Ou plutôt donne lui celui que tu souhaites :).
Le Grand Méchant Loup, c'est ainsi que je parle des choses/personnes/entités/créatures qui ne me veulent pas que du bien, dans mes rêves. Je dis rêves, parce que même si ils sont composés au trois quart de moments où je risque de me faire fraisy-éventrer par les choses dénommées plus haut, je suis TOUJOURS contente en me réveillant (nan nan, je ne suis pas sadique!) parce qu'il y a toujours eu au moins UN moment chouette dans ces rêves.
Mais là, tout de suite, je commence à avoir peur que le Grand Méchant Loup, se ballade en moi. Ceci dit, il est évident que mes rêves se passent dans ma tête, donc d'une certaine manière, il doit être en permanence dans ma tête.. Peut-être qu'il a quitté le bois crânien, peut-être qu'il s'est rendu compte que le Petit Chaperon Rouge que je suis n'a pas peur de lui, ou peut-être est-ce une autre espèce de ''Loup''. En tout cas celui-ci me fiche drôlement plus les chocottes (oui, je ressors une expression interdite depuis 1994, excuse-moi du peu!).
Enfin, il est possible que j'angoisse pour rien. Quand j'étais petite, je n'osais pas dormir sur le ventre car je craignais qu'une chose (une autre Grand Méchant Loup?) ne vienne me manger/attraper/lacérer les fesses. Et bien ça m'est passé (car jamais rien ne s'est passé, huhu). Je dors maintenant sur le ventre. Parce que peut-être que tout passe. Oui, tout passe.
Bonjour, Bonsoir! Comme tu l'as peut-être compris précédemment, mes heures de cours sont très productives, surtout pour ce blog! Je poste donc un texte écrit en litté espagnole (au moins je m'adapte à la langue), et un court métrage des studios Pixar pour que tu aies des nuages au goût de barbe à papa dans la tête! Au fait, ne cherche pas de liens entre les deux, il n'y en a pas trop! Pour paraphraser quelqu'un, tendresse et chocolat... Me gustaria volar. Sin maquina y sin alas tampoco. Seria commo cuando se hace trampolin. El momento corto, el momento magico cuando caes. Es como si estuvieras flotando. Me gustaria volar, como en mis suenos. Pienso que la sensacion de gravildad es similar a lo que sientes en la agua. Una sensacion de fin, de descanso eterno. Es tranquilo como la muerte en une nube. Pero cuando abres los ojos, ves los rayon de sol. En el agua, en el cielo, es lo mismo. Y salgo a la superficie. Y toco el suelo. Mas alla quel el punto de partida es la llegada que me gusta.
Hourra! Je n'ai pas fait ma feignasse-qui-dit-qu'elle-va-faire-un-truc-et-qui-finalement-ne-le-fait-pas! Yihaaa! Et oui, je viens te présenter ma petite surprise, ma petite création, pétrie d'amour de bisounours aux fruits des bois! C'est une petite idée qui m'est venue comme ça, en philo, alors que je créais une chouette en papier aux ailes articulées (ouioui, les heures de philosophie sont toujours excessivement passionnantes...).
Du coup hop! ni une ni deux, j'ai sauté sur mon balais magique et je suis partie rendre visite à mon meilleur ami pour lui dire: Et Antoine! Ça te dirait de faire un truc totalement inutile mais sympa?
Là dessus, il m'a répondu que ça ne change pas de ce que nous faisons habituellement et il a embarqué avec moi dans ce voyage fantastique (youpiyoupla, viens avec moi faire un tour sous champi hallucinogène! héhé!).
Je viens donc te présenter notre première présentation du genre, du coup ce n'est pas parfait, mais j'aime vraiment beaucoup, alors je partage (oui, je partage mon amour, c'est beau comme une chanson de Patrick Sébastien).
Attention! Toi, derrière ton écran d'ordinateur, je t'invite à cliquer sur la vidéo qui se trouve sous ce que je suis en train d'écrire actuellement, tu vas découvrir....
Le Premier Théâtre d'Ombre d'Antoine et Léa
Vas-y! Clique! C'est tellement pas cher que c'est gratuit! Et tu vas voir des fées papillons dans les bois!
Et si tu veux devenir bilingue, si tu veux voir quelque chose de différent ou si tout simplement tu aimes les ptits oiseaux, vas ici: cui-cui/tweet-tweet